Bagni Sillo
Il y a des endroits qui résistent au fait d’être connus. On y revient dix fois, cent fois, et ils gardent malgré tout quelque chose de l'ordre de la découverte. Ici, on passe devant la gare, on s’engage dans une ruelle étroite et soudain la mer apparaît comme une scène déjà écrite : des rochers, une eau transparente, des arbres en arrière-plan. Un petit bar blanc et bleu, des terrasses, des parasols blancs. Rien à prouver. Quelques plats bien faits, du bon vin, et cette sensation rare d’être exactement là où l’on devrait être.
Dans le même esprit
Articles liés
Storytelling
Ittica Zane : trois générations de pêcheurs au marché du Rialto Alors que de nombreux étals se réinventent pour le tourisme, à l'Erbaria, une famille perpétue le même métier depuis soixante ans. Une rencontre qui raconte Venise mieux que bien des guides.
Club des cinq
Paris, le palais des glacesLes humains sont parfois de drôles de créatures. Alors que la chaleur de l'été retentit, les voilà à se délecter frénétiquement de cornets surmontés de boules de glace qui fondent à la vitesse de la lumière. Outre le plaisir, il faut admettre que la scène parisienne voit la température monter en terme de bonnes adresses.
Carte d'identité
Qui s'y frotte, s'y pique (la langue) Ce petit flacon rouge et vert trône dans presque chaque frigo depuis parfois (trop) longtemps, s’ajoute aux jus de tomates et Bloody Mary l’été, relève les œufs au plat, le steak tartare et les mayonnaises maison de sa saveur aigre et piquante. Carte d’identité de la sauce pimentée qui a mis le feu au monde entier.





